mercredi 13 février 2013

Les Mille et Une nuits...


Un peu d'Orient pour cette balade avec une visite à l'IMA. L'Institut du Monde Arabe propose jusqu'au 28 Avril une belle exposition sur le thème des Mille et Une nuits. L'Orient, ses mystères, ses palais, ses chants, ses odeurs, ses douceurs...
Qui ne se souvient pas d'Ali Baba et les 40 voleurs ou encore d'Aladin ou la lampe merveilleuse? Ces contes qui nous ont fait voyager en Orient soit par la lecture ou par le cinéma appartiennent à cet étonnant ouvrage
Avant d'être un livre les "contes merveilleux des Mille et Une nuits" allaient se propager par la tradition orale de l'Inde à l'Iran. Les premières traces écrites remontent au XIIIéme siècle. Il est difficile d'attribuer les origines exactes mais assurément ces contes auront été influencés par l'Inde et le croissant oriental (Perse).

Les contes des Milles et Une nuits sont bien évidemment liés à Shéhérazade. Son histoire encadre tous les contes: un histoire-cadre dans laquelle viennent s’enchâsser les contes qui eux mêmes en encadrent d'autres.

Le début des Mille et Une nuits: un Sultan, Shahryar, ayant surpris son épouse infidèle dans les bras d'un  amant la condamne à mort et pour perpétrer sa vengeance et ne plus être trompé  décide de s'unir chaque nuit avec une vierge  qu'il fera exécuter au matin.
C’est la que Shéhérazade viendra nous narrer les contes des Milles et Une nuits, Fille du grand Vizir elle se propose aidée de sa sœur de raconter chaque nuit un conte dont elle prendra soin de ne pas donner de fin et ainsi poursuivre la nuit suivante. Alors de contes en contes elle arrivera à  "apprivoiser" Shahryar et ainsi sauver sa vie.

La première traduction sera celle de Antoine Galland   (de 1704 à 1717)  lire ici,. Galland n’hésitera pas a faire des rajouts tels que Ali Baba, Simba, Aladin  et a supprimer quelques contes jugés trop érotiques pour l’époque.

D' autres traductions plus récentes seront faites: Maldrus, Khawam, Miquel, Bencheick...Celle de Maldrus étant une des plus connue. Maldrus n'hésitera pas a rajouter les contes omis par Galland.
Ces contes  nous enchantent par leur orientalisme. Amour, mort, trahison et ruse se côtoyant pour notre plus grand plaisir

Aujourd'hui cette exposition nous rappelle combien l'Orient reste mystérieux. Cet Orient qui nous étonne en mettant une femme (que nous imaginons belle) narratrice en personnage principal. Est ce par sa ruse associée à un pêché? Savez vous qu'une traduction fut interdite en Egypte en 1980

Il ne vous reste, comme nous, à découvrir ou redécouvrir cet ouvrage. Pour les moins littéraires il reste le cinéma qui a adapté de nombreuses fois les contes: Ali Baba et les 40 voleurs, les aventures d'Aladin, Simbad le Marin, les aventures du prince Amhed, les Mille et Une nuits...

                 Shéhérazade de Paul Emile Destouche                  Esclave d'Amour d'Etienne Dinet

Cette visite après une précédente balade à la mosquée de Paris nous laissera un excellent souvenir.

La typique rue Mouffetard , moins exotique nous accueillera pour un déjeuner typiquement européen.

Nos photos ici 





jeudi 24 janvier 2013

Des CTP aux PTT...




Paris après les chutes de neige !  c'est notre première balade de l'an 2013 , il ne faisait pas vraiment froid , mais attention au sol gadouilleux ! Heureusement les musées nous attendaient , et nous avions choisi celui de la Poste.



Peu connu , en tout cas de nous , il raconte l'histoire non seulement d'une entreprise mais de la France au quotidien.
On y voit les premières cartes des routes de poste, les uniformes des facteurs, des maquettes de bateaux, des objets populaires.
Le tout se déroule en 15 salles, en commençant par le transport des messages avant la poste,  à la fin du 1er siècle avant JC.
Puis la poste avec ses chevaux, ses postillons et relais, ensuite celle du 16ème siècle avec la malle poste  et le télégraphe sur lequel nous pouvons nous exercer...
Dans la salle 5, on assiste aux grandes réformes, avec la mise en place des facteurs ruraux. Puis c'est le 19ème siècle avec les wagons-poste, le mécanisme du tri du courrier et la poste aérienne.
Enfin, la poste d'aujourd'hui, que nous connaissons et toute une exposition de timbres avec vidéo sur sa fabrication ! Bref une belle et enrichissante expo que nous vous conseillons.
Nous y sommes restés presque deux heures. Il était temps d'aller déjeuner chez le japonnais de la rue de la gaité, pour ensuite se séparer.et de rentrer chacun chez soi  tranquillement ...comme une lettre a la poste..
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mardi 11 décembre 2012

Dans la vie il n'y a pas que...

il y a aussi la bonne cuisine.
Deux semaines aprés notre balade sur les Champs-Elysees et le Palais de la découverte nous nous sommes retrouvés metro Ourcq. Pas d'inquiétude en ce 11 Décembre 2012, ce n'était pas encore la fin du monde et nous étions presque à l'heure au rendez-vous.
Des retrouvailles dans la bonne humeur (comme quoi tout peut s'oublier entre amis) et nous voila à table dans un centre de perfectionnement culinaire. Servis pas de jeunes cuisiniers nous avons partager un bon moment de plaisir. Qualités des produits, préparation des plats aboutis et bon service voila en résumé ce repas qui mérita bien sa promenade digestive.
Paris étant rythmé  par l'eau nous abandonnerons la Seine pour le canal de l'Ourcq et le canal Saint Martin.
Un inventaire à la Prévert pour cette balade: des canards, des "grafs",des amis,  un nez rouge, des stations de métro, un hôtel (du Nord bien sur), des amis, un Opéra, une fête foraine, des amis, une chaussure (une seule), une péniche, un génie, une maison...jaune et une verte, des amis, un cinéma, de la mémoire, du carrelage, des  ponts, un canal, une station de métro et puis des souvenirs et des amis.

mercredi 21 novembre 2012

Un plan ...sexe

Si, si l'équipe du CTP à osé!

La tentation était trop forte et l’intérêt pour la "chose" a su mettre une équipe quasiment au grand complet. Le Palais de la découverte à mit en place une exposition pour les plus de dix ans qui, avec beaucoup d'imagination et d'humour, allait relater la sexualité des animaux.

Un apéritif pris au soleil du jardin des Tuileries puis un déjeuner sur les Champs Élysées et cela sera une visite à l'exposition.

Nous allions découvrir les comportements amoureux des animaux, leur mode de séduction et de reproduction. L'humour étant un des vecteur de présentation nous avons pu assister à plusieurs vidéos de et avec Isabelle Rossellini qui a tour de rôle sera saumon, cane, escargot, mante religieuse  ou même encore lotte. Les comportements amoureux étant parfois des plus astucieux.
Les morphologies des uns et des autres étant toujours adaptées à la fonction de reproduction.
Goguenards nous seront amusés par des situations cocasses ou stupéfaits par la cruauté de la mante religieuse , des combats de bouquetins ou de cervidés;
Nous apprendrons également que l'amour libre ou l'homosexualité existe également chez l'animal et que "celles" du chimpanzé sont 4 fois plus grosses que celles du gorille.

 Isabelle Rosselini nous explique comment ça marche

Le lapin nous explique aussi comment ça marche

Voila allez y vous en ressortirez enchantés et un peu plus informés sur nos amis les bêtes.
Voici un lien sur l'expo ici
En allant vers cette exposition j'ai pu traverser le pont ds Arts devenu le point d'accroche des amoureux du monde entier. Les cadenas étant maintenant laissés en place par la ville de Paris voici  quelques photos de ceux ci ici 

 Je ne voudrais pas finir ce petit commentaire sans présenter   toutes mes excuses pour mon  retard au déjeuner. Allez, Annie je t'embrasse et te dis à très bientôt car la vie n'est pas faite pour les fâcheries aussi petites soient elles. Et promis je te montrerai mon...Samsung



lundi 22 octobre 2012

Art contemporain et couscous.

Voir Paris, revoir Paris et découvrir Paris, voila le but de nos balades.
Aujourd'hui nous allions découvrir un Paris différent. Le rendez vous sera à République. Une place en cours de transformation qui donnera "place" aux piétons et probablement quelques complications aux automobilistes. Pour nous pas de soucis puisque piétons nous sommes et piétons nous resterons. La connaissance de Nicolas nous entrainera vers un Paris que nous ne connaissions pas. Celui un peu caché et celui dédié à l'art contemporain.
Nos premiers pas seront pour la mairie du 3éme arrondissement et du très délicieux jardin a proximité. Cette mairie inaugurée en 1867 est assez solennelle. Un escalier donne accès un palier ou deux statues féminines en bronze encadrent les deux montées à l'étage.  A noter que nous pouvons voir a l’extérieur matérialisés au sol les emplacements des donjons du Temple. Il est difficile d'imaginer que la famille royale y fut enfermée de 1792 à 1793

 Nous passerons devant le Carreau du Temple haut lieu des achats vestimentaires des années 60. Le Carreau du Temple dont l'origine remonte à 1788 fut décrété en 1802 lieu de commerce pour le "vieux linge". En 1863 six bâtiments en fonte, briques et vitres allaient remplacer les hangars en bois. La première foire de paris s'y tiendra en 1904. Après celle ci quatre bâtiments seront démontés  Les deux restants ont faillit en 1976 être rasés pour laisser place à un parking!. Une pétition mettra fin à ce projet ridicule. Classé monument historique en 1982 il est définitivement sauvé . En cours de transformation accueillera des salles de sport, de culture et de rencontres. Inauguration prévue en 2013.
Le carreau du temple avait son langage qui aujourd’hui appartient à l'argot : thune (monnaie) gonzesse (cliente).

Direction le petit marché des Enfants Rouges.  Le nom des orphelins accueillis par un orphelinat XVIéme siècle. En effet ceux ci étaient vêtus de rouge. Au départ en 1777de cet orphelinat le lieu devient marché. Le plus vieux de Paris. Ce marché situé au 39 rue de Bretagne est assez original, car si l'on retrouve ce que l'on trouve sur les marchés on peut,  du couscous aux délices libanais en passant par la cuisine italienne et autres,  se restaurer sur place. Prés convivial, parisien et très agréable. Nous opterons pour un couscous pour 11€. Pas de vin à la carte mais sauvé par Nicolas (cela ne s'invente pas) un vin d'Oc médaillé d'argent nous accompagnera.

Après ce repas nous allions appréhender l'art contemporain. Les galeries, qui de prime abord semblent austères et réservées à une clientèle élitiste et fortunée, sont tout à fait abordable ( à part le prix des œuvres). Les caractéristiques des galeries sont d'être des lieux d'accrochage ou de dispositions momentanés.  Peu d’œuvres en général, des salles claires et peu de densité de visiteurs.

La première, notre première allait à vrai dire nous laisser perplexe. Nous vous laissons ci-après le soin d'apprécier. Mais l'art contemporain n'est t'il pas celui d'aujourd'hui et  n'a t'il plus vocation de refaire ce qui a déjà été fait?

Une de ces photos n'est pas une œuvre contemporaine
  
Pour la seconde  il nous faudra pousser une grande porte cochère, traverser une cour pavée et entrer dans une zone grande, blanche et calme. On entendrait même pas une mouche voler. Et pour cause l'artiste à construit son œuvre autour des mouches. Collées sur des fils transparents elles donnent des formes géométriques structurées et  somme toute agréables a regarder.

La dernière sera plus à notre gout car il s'agira de peinture. Art, ou nous sommes un peu plus habitués. Même ambiance calme, belle surface et le recul nécessaire pour regarder, intéresser, comprendre


Il nous restera ensuite à poser nos pas dans le quartier de la rue des archives. De s'interroger sur un signe gravé rue de Thorigny (voir album photo). Une traversée des jardins de l'hôtel des archives nous emmènera vers Beaubourg avec ses bateleurs et une drôle de statue qui glorifie le fameux coup de tête de Zizou. Tout fout le camp mon pauvre monsieur!
A bientôt pour d'autres aventures sur les pavés parisiens.
L'album photo du jour  voir