jeudi 27 septembre 2012

Nos rendez-vous de septembre auront donc été accompagnés par la pluie...
Si le premier, y a quinze jours n'avait pu, tant il  pleuvait,  donner lieu à une balade ce dernier allait quand même correspondre à nos habitudes: apéritif, restaurant et musée.
Nos spécialistes Solange pour son punch et Annie pour ses  pains surprises nous auront préparé un apéritif dans le square de l'église Saint Médard. Les pigeons attirés par un potentiel repas auront par moment envahit notre périmètre et plus particulièrement celui d'Annie.  La rue Mouffetard toute proche nous accueillera pour déjeuner au chaud.


Les Gobelins ou plus précisément la Manufacture des Gobelins avec son exposition "Poussin et Moïse" sera notre page culturelle.

L'origine remonte au XVéme siècle quand Jehan Gobelin teinturier venu de Reims s’installera rue Mouffetard. Sa réputation et celle de ses descendants fera que le quartier prendra son nom au XVIéme siècle. Colbert réussit a convaincre Louis XIV d’acheter en 1662 l'hôtel des Gobelins pour y ancrer l'activité des maitres tapissiers de haute lisse.


L'exposition: Poussin et Moïse. 
L'exposition mettra en relation l’œuvre originale de Poussin, le carton qui en sera exécuté et enfin la tapisserie. Ceci en 8 tableaux de l'histoire de la vie de Moise
Poussin peintre à la mode allait resté dans son format de peinture habituel et laissera au réalisateur du carton le soin de l’agrandir. Il faut reconnaitre que le travail du "cartonnier" est très impressionnant.

Nicolas Poussin 1594-1665. Les Israéliens recueillent la manne dans le désert.
 Huile sur toile 149 x 200 (1639)
Carton de François Bonnemer 1638 x 1698.   Carton 337 x 660
Tapisserie des Ateliers Jean Jan Fils  337 x 660 (1685)
Nous n'aurons pas pu visiter l'atelier ce qui nous aurait permis de comprendre les secrets du tissage. En effet aucune information n'est disponible dans le musée. Pas de vidéo, pas de panneau explicatif non plus. Nous quitterons donc ce musée un peu déçus.  Après quelques pas nous rejoindrons l'avenue des Gobelins et la pluie toujours menaçante.


vendredi 29 juin 2012

26 Juin! Incroyable une météo qui hésite entre pluie et soleil.
On hésite aussi. On y va ou on n’y-va pas? Allez, un rendez-vous étant un rendez-vous nous voila tous ponctuels àcelui-ci.


Tous? et bien non! Nous avions aujourd'hui notre Christiane, perdue dans Saint-Mandé! Mobile à l'oreille nous cherchions à la retrouver. Un métro, quatre sorties, le nord au sud (été pourri?), la panique..."ou êtes vous?" " au 172 rue de Paris" "je suis au 168, je ne vous vois pas, dans 5mn je rentre chez moi" "ou es tu?" "devant une pharmacie". Le problème c'est qu'ici il y a autant de pharmacies que de sorties de métro. Enfin tout rentre dans l'ordre. Christiane nous rejoint...20 mn après, radieuse...enfin presque.
Le punch et le vin de noix de Solange sauront vite nous faire oublier cette mésaventure et le taux d'humidité du parc de Vincennes. Certains se rappelleront que nous retirions ici nos dossards pour les 20 Km de Paris ou le semi-marathon.
Personnellement le punch me convient mieux aujourd'hui que ces épreuves.

Apéritifs pris, nous voila partis à Nogent sur Marne pour notre dernière sortie avant les vacances. Une découverte et une bonne surprise. En effet nous avions décidé de partager un repas au bord de l'eau dans une guinguette. Gégéne fermée le mardi alors nous irons avec Soso, Cri-cri et autres chez... Fifi.


Accueil, agréable, simple et une cuisine adaptée au style guinguette: moules, frites et filet mignon. Un menu à 20€ tout compris (merci Solange). La salle était occupée par une tablée de trentenaires et une autre du troisième âge (voir un peu plus) et nous juste au milieu. L'accordéoniste et le chanteur donneront dans un répertoire de vieille chansons connues de tous.

Un couple occupant la piste se verra parfois rejoindre par les "vieilles personnes" étant heureuses d'esquisser quelques pas sous nos regards attendris.
Au moment du café, nous aurons le plaisir de voir notre table s’enrichir de Fifi le propriétaire des lieux et doté d'une gouaille tout à fait parisienne. Pas de chichi chez Fifi. De la bonne humeur, de l’anecdote, du vécu. A voir son regard malicieux on se doute qu'il prend la vie du bon côté. Il s'absentera quelques instants avant de revenir avec la divine et géante bouteille de prune, euh non de la poire. Enfin je ne sais plus! Prune ou poire peu importe, l'adresse est bonne.

Il nous restera à faire quelques pas pour digérer et surtout faire passer l'éthylotest sous les 0,5 grammes. Nous qui ne jurions que par la Seine,  la Marne sera notre partenaire, . Bonne vacances à tous et rendez-vous en septembre pour d'autres sorties parisiennes.
Voir la galerie photos ici

mercredi 27 juin 2012

Cri-Cri d'amour et ses fans


Jeudi 21 juin, fête de la musique et aussi celle organisée par notre surprenante Marianne pour célébrer le départ de Christian vers la Normandie
27 personnes avaient répondu à l'appel. Ce fut le moyen de  nous retrouver en une Agfa's family réunie.
C'est incroyable d'avoir un ami , le mien, le votre , le notre qui n'ait pas d'ennemi? Cri-Cri, d'amour.... ce n'est pas pour rien que cet homme soit surnommé comme cela. Fêter  un déménagement, car Christian nous quitte,  n'est pas courant mais fêter l'amitié avec un A majuscule avec un "mec comme ça" cela devait se faire.
Verres entrechoqués, rires intenses (merci Carole et Nadine) yeux embués, tristesse et joie confondues. La fête fut belle, simple comme notre homme. Je pourrais en mettre, des mots, des phrases et des phrases et des mots et encore des phrases pour décrire l'homme et ses qualités. Alors que dire de plus si ce n'est : Christian, on t'aime!
Granville saura vous accueillir et vous apprécier  toi et Mireille . Et nous franciliens nous prendrons le temps  de venir nous réchauffer auprès de toi, et malgré le conseil nous irons sous les pommiers, sirotant une bolée de cidre ou un vieux calva en nous rappelant ces moments d'exception.

Photos de la soirée  ici

dimanche 3 juin 2012

Mosquée de Paris

Tout commencera par un apéritif dans les arènes de Lutéce (Un punch de Solange qui aura  rendu le "soleil encore plus brulant qu'aujourd'hui") suivi d'un déjeuner rue Mouffetard.


Nous voilà six piliers du groupe à la découverte de la mosquée de Paris une des  2200 mosquées construites en France. Nous y apprendrons quelques notions du culte musulmanst Les cinq piliers de l'Islam:de témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Mouhammad (Mahomet) est le prophète de Dieu, d'effectuer la prière obligatoire (consciencieusement et parfaitement), de jeûner pendant le mois de Ramadan, de payer la Zakatt obligatoire (aumône), d'effectuer le Hajj (Pèlerinage à la Mecque)
Que la couleur verte est celle de l'islam, qu'il y a plusieurs courants religieux etc...
Inaugurée en 1926 en présence de Gaston Doumergue et du sultan du Maroc elle propose abrite  une école (madrassa) une bibliothèque, une salle de conférence, un restaurant, un salon de thé, un hammam, un jardin  et bien sur un lieu de prière accessible uniquement aux fidèles.
Le modèle de la mosquée est celle el-Qaraouivîn de Fés alors que le minaret est inspiré de celui de la mosquée de Zitouna en Tunisie. Du haut de ses 33 mètres il domine les 7500m2 de l'édifice mais pour ne pas gêner les voisins ne reçoit de muezzin pour l'appel à la prière.
Cette visite sera le moyen de nous trouver ailleurs en plein Paris. Un dépaysement très agréable. Visiter une mosquée sans s’intéresser à l'islam serait une erreur.
L'islam, troisième courant monothéiste après le christianisme et le judaïsme est composé de Deux branches: le sunnisme (le plus important), et chiisme. La différence s’établissant sur le concept de la religion.


Livre saint des musulmans le Coran est composé de sourates (114) qui contiennent chacune des versets de longueur inégale (6000 au total). Nous aurons aussi appris que le croyant doit faire 5 prières par jour : la première au lever du soleil, la seconde vers quatorze heures la troisième à cinq heures et la dernière au coucher. Prières à faire en direction de la Mecque . Les motifs sur la moquette de la salle de prière indiquant cette direction. Les prières répondent à un protocole gestuel et sont précédées par un rituel de propreté et pour les femmes par les ablutions
La mosquée de Paris a reçu un bon nombre d’objet d’art de la part de pays musulmans : broderies de Damas, lustre du Maroc, tapisserie d’Algérie..

Après une visite des jardins nous terminerons notre  visite par un thé à la menthe dans le salon de thé abrité du soleil par des oliviers. Chaleur sucrée du thé et odeur des chichas voisines nous étions vraiment à mille lieues de Paris. Si la bonté est divine le bon thé etait divin.


mardi 17 avril 2012

Musée Cognacq-Jay

Nous traverserons le marché aux fleurs avant de commencer notre journée par un apéritif a l'abri de Notre-Dame afin de célébrer les anniversaires de Josiane et Nadine.

Trois punchs plus loin (en ce qui me concerne du moins) nous franchirons la Seine pour déjeuner chez Marianne rue des Rosiers.

Cognacq-Jay...Pour certains (les plus agés) ce nom nous rappelle le début de la télévision des années 50-60. Encore balbutiante elle avait son studio rue Cognacq-Jay dans le 7éme arrondissement. C'était la RTF puis cela sera l'ORTF avec Léon Zitrone et son célèbre "ici Leon Zitrone à vous Cognacq-Jay"

Mais aujourd'hui pas question de télévision mais un petit tour dans un musée que seule la ville de Paris peut nous offrir (L'entrée est gratuite).
Ce musée n'aurait pas pu exister sans l'aventure commerciale du couple Ernest Cognacq et Marie-Louis Jay. De la première boutique à la création de la Samaritaine ils auront réalisé leur rêve: réussir l'entreprise et vivre une passion de collectionneurs.
"Monté à Paris" (à pied, parait il) de l'Ile de Ré, Ernest occupera un premier emploi de vendeur au magasin du Louvre. Quelques expériences plus tard il ouvrira en 1870 la Samaritaine. Petite échoppe rue de Turbigo qui verra son chiffre d'affaire, grâce notamment à Marie Louise, exploser d'année en année.
L'expansion de l'entreprise l’emmènera en 1905 à construire plusieurs magasins style Art Déco rue de Rivoli.
Le couple passionné de l'art du 18éme siècle allait constituer une belle collection de peintures, de sculptures, d'objets et de meubles. Des peintures de: Boucher, Watteau, Fragonard, Greuze, Vigier le Brun, Canaleto, Rembrandt (seule toile avec un lien religieux. Du mobilier de: Boule, Jacob

A la disparition de Marie-Louise, Ernest fit don de sa collection à la ville de Paris
Ce musée d'abord situé à la "Samaritaine de luxe" boulevard des Capucines fut déplacé ensuite à l'Hôtel Donon.
Outre leur passion les Cognacq-Jay se sont également investis dans la création d'une fondation, d'un pouponnat et d'une maison de retraite à...Rueil.
La visite terminé en route vers le métro Saint-Paul. Flique, flaque, floque... sous la pluie.
Une grosse bise à Christian qui va nous manquer. (A.J)