mardi 16 septembre 2014

Tatoueurs, tatoués...


C'est la rentrée, les vacances sont finies et nous sommes nombreux au rendez-vous...
Il fait un temps magnifique, à croire que l'été c'est maintenant...

Que demander de mieux pour notre marche de remise en forme le long des quais, ou plutôt  sur le trottoir !!
Rendez vous métro Javel ce mercredi 10 septembre...


Petite info : cette station ouverte en 1913 rend hommage au hameau de javel au XVe siècle avec un petit port et un garage à bateaux connu sous le nom de Javetz. En 1777, une fabrique de produits chimiques vit le jour.De cette usine sortit l’hypochlorite de sodium que l’on appela l’eau de Javel.

Bref, les péniches sont toujours là et nous avons toujours le pied alerte... Bon signe...

Notre point d'arrêt est ensuite Iéna puis le square de Brignole Galliera déjà bien connu pour y prendre l'apéro des retrouvailles...
Les deux mois d'été n'ont pas été tranquilles pour tout le monde... Il faut dire que Marianne s'est retrouvée à l'hôpital suite à un accident de voiture heureusement sans trop de gravité...
Une petite pensée pour Josiane qui se fait opérer aujourd'hui d'un oeil.

Puis déjeuner à l'extérieur dans le restaurant du palais de Tokyo, sous le soleil, comme en vacances...
Et enfin découverte des tatouages au musée Branly toujours aussi verdoyant..
Quelle drôle d'idée que de souffrir pour avoir "ad vitam aeternam" ces affreux (ou beaux) décors sur le corps !!! il est très intéressant de voir l'origine puis l'évolution du tatouage...

Depuis les sociétés dites "primitives", issues des mondes orientaux, africains et océaniens, jusqu'à nos jours le tatouage a un rôle social, religieux, mystique  puis une marque identitaire actuellement. cette visite a été passionnante, n'oublions pas que nous avions rencontré le chef indien Raoni d'Amazonie lors de notre première visite il y a déjà quelques années...





Et voilà, cette journée presque terminée, encore un peu de marche jusqu'au métro et à bientôt pour une nouvelle balade...



dimanche 22 juin 2014

Le Panthéon


C'est un vendredi, une fois n'est pas coutume, vendredi 20 juin...
Rendez vous au Luxembourg, lieu de nos premières rencontres, pour une visite un peu particulière, celle du Panthéon non pas pour sa valeur architecturale et historique mais pour les bâches tendues pendant les travaux et réalisées sur une machine qui nous ramène à de bons souvenirs, ceux de notre activité professionnelle... Il fait un temps magnifique, c'est l'été..
Du Luxembourg au Panthéon, quelques mètres mais pour rentrer dans ce lieu mythique, il est utile de connaître la sortie !!! A bon entendeur salut...

Edifié entre 1764 et 1790, il avait grand besoin d'une restauration qui  est un des plus grands chantiers en Europe...
Elle s'échelonne sur une dizaine d’années et concerne successivement les parties hautes, le péristyle, les intérieurs de l’édifice, les parements extérieurs et enfin les sols extérieurs.

La première étape  porte sur la coupole, le lanternon et le tambour avec sa colonnade. Elle devrait s’achever en février 2015.

Ce dôme haut de 82 mètres et visible depuis tout Paris est le fruit d’une architecture audacieuse : emboîtées l’une dans l’autre, les trois coques de pierre ajourées qui le composent permettent des jeux de lumière et de perspective qui donnent à la coupole sa profondeur visuelle depuis l’intérieur.

Quant à la  bâche, fruit d'une technique moderne, elle assure un intérêt, un charme, une originalité qui méritent le détour.
Le choix des sujets et du noir et blanc s'intègre parfaitement dans ce cadre somptueux, c'est très amusant de marcher sur ce sol imprimé de personnages...
Les raccords se voient à peine, on imagine la difficulté pour monter tout cela.....
Quel travail !!! ...

C'est  JR qui a été choisi pour décorer cette bâche de chantier pour le Panthéon. Au lieu d’être couvert d’une publicité pendant les travaux, son dôme est orné d’une mosaïque de portraits d’anonymes rassemblés dans le monde entier par le photographe, qui veut ainsi faire entrer le peuple dans le temple des hommes illustres.

Et puis qui dit balade dit apéro... Rendez vous au square St Médard où nous retrouvons Annie et son pain surprise.
C'est Alain aujourd'hui qui arrose son troisième petit fils !!!
quelle famille... un Pousse-rapière  et on est  déjà paf...

Et comme on aime bien la rue Mouffetard et qu'on connaît maintenant tous ses secrets, on retrouve avec plaisir le resto qui fait des glaces au café...
C'est sympa et pas cher, puis c'est vendredi, quartier libre, retour pour les uns vers Châtelet, pour les autres vers Luxembourg ...
Bon week-end à tous...

dimanche 25 mai 2014

Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu


Le soleil n'était pas de la partie ce mercredi 21 mai, il a fallu reporter notre pique-nique tant attendu...

C'est Nicolas qui a eu l'idée, vu le temps de nous enfermer dans une salle de cinéma...
Nous avons vraiment bien ri...


C'est l'histoire de la famille Verneuil, bien sous tous rapports. Entre les déjeuners du dimanche en famille et le respect des traditions chrétiennes, les apparences sont sauvées. Mais les filles mettent à l'épreuve la tolérance de leurs parents quand à tour de rôle elles tombent amoureuses et se marient avec respectivement  un juif, un musulman un chinois.
Tout repose sur la petite dernière...



Nous sommes allés déjeuner dans un  resto, pas facile à trouver dans le quartier à un prix raisonnable...
Et finalement, comme le temps était plutôt agréable, Nicolas nous a fait redécouvrir avec beaucoup de plaisir les galeries d'art contemporain du 3e arrondissement.

Nous avons été charmés par les photos peintes de portraits célèbres dans la galerie Templon ainsi que par les "tas de bois" dans la galerie Greve...
Nous avons bien marché dans ce quartier rempli d'hôtels particuliers, de cours intérieures splendides... Pas trop de voitures, ce fût très agréable...

La pluie  est enfin  tombée alors que nous prenions un pot, fatigués de cette balade et puis nous nous sommes quittés...




dimanche 27 avril 2014

Le Musée d'art moderne


C'est en petit comité que nous nous sommes retrouvés au métro "Pasteur" ce mercredi 23 avril...
Sans doute le choix du jour n'a pas été judicieux...


Pendant les vacances, certains gardent leurs petits enfants, d'autres partent en voyage...

Bref, ce n'est pas grave, c'est toujours agréable de se retrouver dans Paris...
Nouvelle marche, jamais nous n'avons démarré du XVème ... et n'avons traversé le VIIème , de superbes quartiers puis enfin le Champ de Mars, 4 bons kms de marche avec un temps plutôt ensoleillé et plein de touristes , on a nous aussi eu l'impression d'être en congés.
Vers midi, point de rendez-vous "Iena" pour retrouver Marianne, assise tranquillement sur un banc public...

Puis bien sûr , un petit apéro n'est pas de refus .. Dans le square Brignole Galliera... C'est Josiane cette fois-ci qui nous a amené un Coteaux du Layon, délicieux, la tête nous tourne, il est temps de  trouver dans ce quartier un resto, et comme toujours , avec un peu de chance rien n'est plus agréable que de déjeuner en terrasse  en face de la Seine...

Après midi culturel , oui, très culturel , visite du Musée d'Art Moderne, déjà vu lors de nos précédentes balades mais avec un nouvel accrochage et  pas n'importe lequel...

Ce Musée  présente  près de 10.000 oeuvres.  Il est conçu selon un parcours visant à retrouver les espaces d’origine du bâtiment. Le circuit met en valeur la qualité architecturale des ouvertures - les grandes baies redonnant aux salles une lumière et des perspectives exceptionnelles ; le décloisonnement créant une fluidité et une spatialité amplifiées.

Dommage pour nous ce jour-ci il y a pas mal de salles de fermées... Dont particulièrement, nous nous en souvenons la Fée Electricité de Raoul Dufy occupant une grande salle à elle toute seule. Dans cette composition de 10 mètres sur 60, se déploie de droite à gauche, sur deux registres principaux, l’histoire de l’électricité et de ses applications, depuis les premières observations jusqu’aux réalisations techniques les plus modernes. Nous retrouvons également Matisse et en nouveauté une quantité de sculptures et de toiles toutes plus étonnantes les unes que les autres en passant par une vidéo qui nous laissent songeurs...


il est temps après cela de rentrer tranquillement, encore un peu de marche avec Marianne cette fois-ci ... environ 5 kms le long des quais et la journée se termine... à la prochaine.pour de nouvelles aventures ....!!!!

dimanche 23 mars 2014

Musée Edith Piaf

Ah, cette fontaine St Michel, lieu de rencontres, de manifestations artistiques et qui a la particularité d'occuper tout le pignon d'un immeuble !

Et bien cette fois-ci encore elle sera notre point de départ ce mercredi 19 mars...

Nous sommes 5 au départ, direction le boulevard de Sébastopol puis place de la République, toute refaite avec sa magnifique statue de Marianne, Parmentier à qui on doit la pomme de terre et enfin, Ménilmontant où Annie et Marianne nous attendent...
Comme il fait encore beau après cette dernière semaine ensoleillée, un petit apéro s'impose dans le square des Amandiers qui était bien sûr, autrefois, bordé d'amandiers et qui aujourd'hui est également planté de cerisiers, de chênes verts, d'oliviers, de bouleaux… de lavande, de romarin . et... oh surprise, en plus du pain du même nom, Hubert nous fait goûter le kouglof salé, un délice !!...
(à propos d'amandiers : un conseil : manger 3 amandes tous les matins , elles peuvent aider à réduire les taux de «mauvais» cholestérol. Elles sont excellentes pour la santé des os, grâce notamment à leur forte teneur en minéraux. etc...)

Il est très facile de trouver un resto dans ce quartier populaire .Aujourd'hui le choix a été sur un couscous très sympa et excellent et... sans alcool !!!

Puis comme prévu, rendez-vous à 15 heures  presque précises  dans la maison de la Môme Piaf.
Quelle déception... Un microscopique deux pièces dans lequel sont entassés des objets, accrochés des tableaux, suspendues des assiettes et un guide sans intérêt qui attend qu'on lui pose des questions ... Décor et ambiance tristes de la vie de cette femme qui n'a pas été toute rose...
voici ce qui aurait été intéressant d'entendre avec des anecdotes que seul un familier aurait pu nous raconter...

Edith, née en 1915 dans la misère a comme  vrai nom Gassion.

Sa mère, trop pauvre pour l'élever la confie très petite à sa grand-mère maternelle, qui  ne se serait pas occupée d'elle, laissant la petite fille dans la saleté. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge. Son père en permission de retour du front, la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d'une maison close en Normandie. Édith est choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim...

Très jeune,  elle est frappée de cécité et sa grand-mère l'emmène prier sur la tombe de st Thérèse à Lisieux. Guérie, elle gardera sa médaille autour du cou sa vie durant.

A partir de 1930 elle  chante en duo dans la rue avec Simone Berteaut, dite Momone qui deviendra son amie, son alter ego et son «ange maudit»

Puis en 1935 elle est découverte au coin d'une avenue  par Louis Leplée, gérant de cabaret. Il devient son mentor et son père adoptif et l'engage.Jusqu'à ce que celui-ci soit assassiné par des petites frappes du milieu de Pigalle, connaissances ou amants de Piaf .....

Grâce à son talent et à sa voix hors normes, elle est à nouveau remarquée et passe à Bobino.

c'est l'époque de Mon légionnaire, Hymne à l'amour, Milord, Les Amants d'un jour.
Puis c'est L'Alhambra ,  à nouveau à Bobino. Mais, Édith veut plus : l'A.B.C., le plus prestigieux music-hall parisien. Elle est diffusée à la radio, elle joue dans des films.

Pendant l'occupation allemande, elle chante à Berlin.

Au printemps 1944, elle se produit au  Moulin Rouge avec  le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand , en 46 elle rencontre les compagnons de la chanson..En 48 elle vit la grande histoire d'amour de sa vie avec le boxeur Marcel Cerdan qui meurt un an plus tard dans un accident d'avion.
Anéantie par la souffrance et par une polyarthrite, Édith  prend, pour calmer sa douleur, de fortes doses de morphine. Elle chantera son grand succès, Hymne à l'amour et également Mon Dieu, en sa mémoire.

Après plusieurs cures de désintoxication, elle se sort de son addiction à la morphine mais se soigne à hautes doses de cortisone et se réfugie dans l'alcool

En 1962, âgée de 46 ans, épuisée et malade, elle épouse Théo Sarapo, un jeune chanteur âgé de 26 ans. Ils chantent en duo À quoi ça sert l'amour ?

Début 1963, elle enregistre sa dernière chanson, L'Homme de Berlin
Usée par les excès, Edith  meurt à Grasse à l'âge de 47 ans d'une hémorragie interne (rupture d'anévrisme)

Elle est enterrée au cimetière  du Père-Lachaise dans un caveau où repose sa fille Marcelle, morte en 1935, à l'âge de 2 ans.

Comme cette visite éclair n'a duré qu'une vingtaine de minutes, nous sommes allés nous perdre dans les allées du cimetière du Père-Lachaise afin de terminer sur la tombe d'Edith et des autres !!

Ce fut quand même une très belle journée
Non, on ne regrette rien    !!!!!!!!!!!!!!